Les news

Vin Diesel et les 1001 paradoxes de sa carrière au cinéma…

Follow me

Vin Diesel aka Baboulinet. L’homme que l’on prend parfois par sa faute pour un beauf, mais qui s’avère dans le fond bien plus complexe que cela. Comme quoi…

Vin Diesel et Fast and Furious c’est une histoire complexe. On peut aimer ou non le personnage et l’on peut soupirer fortement devant ses débordements en interview ou autres, mais au milieu de la vague, il y a quelques points intéressants dans la carrière de Vin Diesel. L’un d’eux étant d’ailleurs axé autour de la saga Fast and Furious. Après le succès pour le moins inattendu du 1er film avec Paul Walker et lui, Vin Diesel alors en position de force avec le reste de ses films a vu le studio en charge de la mise en place de la suite « 2 fast and 2 furious » lui offrir un chèque astronomique pour revenir en 2003. Combien allez-vous me demander ? Et bien pas loin de 25 millions. Ce qui aurait fait de Vin Diesel à l’époque l’un des acteurs les mieux payés d’Hollywood. Une somme dont seul des Tom Cruise, Will Smith ou quelques rares autres peuvent se vanter.

Vin diesel

Azyyy calme toi Vin!!!

Et pourtant, c’est ici que la chose est intéressante, il la refusa pour tourner la suite de Pitch Black et ce pour juste 50.000 dollars de cachets. Tout cela pour que le film se fasse. Je suis le premier à trouver Vin Diesel exaspérant sur plus d’un aspect de sa carrière désormais, le succès incroyable de la saga Fast and Furious ayant visiblement eu un effet catastrophique sur son melon… Mais ce tournage de Riddick et les coulisses de ce dernier reste comme l’un des rares points de lumières de sa carrière. Est-ce que je pense parfois qu’en dehors des tournages ou sur ces derniers (Babylon AD…) Vin Diesel est ingérable ? Oui, est-ce pour autant un mauvais acteur ? Loin de là même, de Spielberg à Ang Lee, il a su prouver qu’il en avait sous le capot quand le moment venait. Et surtout qu’en face de lui se trouvait un réalisateur prêt à le canaliser et à le pousser dans ses derniers retranchements. Mais cela n’empêche qu’au jour d’aujourd’hui alors que Fast and Furious en est à son 8e film, la phrase suivante de Vin Diesel apparaît comme assez drôle : “Sequels had gotten such a bad name and I had started to think of that first Fast and Furious as a classic, like a Rebel Without a Cause, If we ‘sequelised’ it the way studios were doing at the time, just slapping a story together, I’d ruin the chance of that first one becoming a classic.” Et quand on voit le nombre de suite parfois dantesque ou parfois mediocre que possède la saga Fast and Furious on relativise un peu. Mais cela n’enlève rien au paradoxe ambulant et parfois fascinant que représente Vin Diesel l’homme comme l’acteur.

Pour me suivre ou me contacter...
Follow me

No Comments

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.