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[TV] Scorpion, retour sur le pilote

Walter O’Brien, surnommé « Scorpion », un homme possédant le 4ème Q.I. le plus élevé du monde, a recruté quelques-uns des plus grands génies de la planète pour fonder une société chargée de résoudre des crises urgentes et d’ampleur considérable, de celles que même la CIA ne parvient pas à régler seule. Inadaptés socialement, ils apprennent ensemble à vivre en communauté, à dépasser leurs peurs, leurs phobies et à vaincre leur solitude…

Scorpion faisait parti de ces séries dont je ne savais strictement rien au-delà d’un simple trailer de présentation plus ou moins efficace. Justin Lin de Fast and Furious a la réalisation, Robert Patrick devant la caméra en vieux loup mentor de cette agence tout risque pas comme les autres. Il y a un peu de The A team dans Scorpion, mais avec un twist, celui qu’ici les gros bras sont remplacer par des génies pas forcément à l’aise avec les humains. Mais a qui l’on demande pourtant d’accomplir l’impensable. Le pilote est d’ailleurs dans le domaine très nerveux et réussi à vrai dire. L’équipe de Scorpion doit réussir à sauver une soixantaine d’avions en panne de système de navigations. L’épisode ne fait pas vraiment dans le détail, mais réussit à maintenir une tension diablement efficace, et ce du début à la fin. Mais ce sans jamais pour autant oublier ce qui se doit de faire la force de la série, ces personnages.

Attachante l’équipe de Scorpion l’est. Les personnages et cas de figure qu’ils représentent dans le grand échiquier narratif des séries n’étonneront personne. Pourtant, l’empathie que l’on éprouve face à ces génies dans un domaine et bras cassé relationnels fonctionne plutôt bien dès le premier épisode.En effet l’équipe d’origine plus la pièce rapportée qu’est Katharine McPhee démontre une véritable alchimie tout au long de l’épisode. Aussi improbable qu’elle puisse être et c’est d’ailleurs ce qui aide à faire passer certains des éléments les plus gros de l’histoire. Justin Lin derrière la caméra s’amuse avec l’action et se fait un petit plaisir en reprenant sa cascade favorite de Fast and Furious sur une piste d’atterrissage. Scorpion nage parfois dans l’excès, n’est pas forcément tout le temps d’un niveau incroyable, mais n’oublie jamais sa première obligation celle d’être fun. Alex Kurtzman et Roberto Orci étant à la manoeuvre comme producteur on n’est pas dans le fond surpris de retrouver une dynamique au final assez proche d’un Hawai Five O. Il y a de l’humour, de l’action et une certaine forme d’émotions ici qui finissent de rendre cette série Scorpion beaucoup plus attachante que je ne le pensais. Difficile de s’enflammer juste pour un pilote tant il est acquis que dans le paysage audiovisuel américain, cela ne veut rien dire. Mais cela n’empêche pas ce pilote de Scorpion d’être malgré tout une très bonne surprise. Attendons désormais la suite.

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