comics Les news

The X-Files : JFK Disclosure, un coup d’épée dans l’eau.

The X-files, c’est la série de la frustration en TV, le pire est que la malédiction continue aussi en bd avec des histoires affichant les mêmes défauts que la série de Chris Carter…

The X-Files : JFK Disclosure, one shot en 2 tomes autour de la mythologie X-Files va-t-elle réussir à me réconcilier avec la série ? J’ai envie de dire non. J’ai grandi avec la création de Chris Carter. Comme beaucoup je l’aime pour ce qu’elle représente de mon adolescence. Une série sympathique ne sachant jamais vraiment ce qu’elle veut être. À mi-chemin entre des épisodes solos de bonnes factures et une mythologie dont l’utilisation mal dosée donne de plus en plus envie de se taper la tête contre les murs au fil des saisons, il y a peu de choses à sauver sur le long terme. Oui, cela peut sembler extrême de dire cela, mais le vrai défaut de X-files est ce qui aurait pourtant dû être sa plus grande force : la mythologie. Et ce comics The X-Files : JFK Disclosure ne change pas d’un iota la formule de la série. À savoir partir sur un point de départ sexy, ouvrir des tonnes de possibilités et laisser artificiellement tout en suspens dans l’espoir de faire durer encore et encore pour clôturer un jour prochain. Ou continuer de pomper l’argent des fans, mais c’est un autre débat…

the x-files chris carter
The X-Files : JFK Disclosure s’aventure dans le passé de Mulder. Montrant que son père avait à voir avec l’assassinat de JACK. Un homme qui s’apprêtait à révéler au monde l’existence des UFOS. Une volonté qui bien entendu n’avait pas la moindre chance de voir le jour. Et pendant 2 tomes, le comics brasse du vent. La chose frustrante est que ce one-shot d’une certaine manière possède des bases assez solides pour donner envie de s’investir sur le long terme sur cet arc narratif. Le fait de revoir le Smoking Man ou de plonger dans le passé de l’histoire des états-unis et la conspiration globale avec le père de Mulder est intéressant. Mais en bout de course, on ne peut s’empêcher d’avoir cette impression tenace que les scénaristes aux commandes de cette histoire s’en moquent un peu. The X-Files : JFK Disclosure est aussi sympathique en surface que complètement artificielle en profondeur. Une véritable plaie qui continue encore et toujours au fil des années et des 11 saisons d’entamer l’aura du show. Alors oui, la fanbase est toujours existante, mais avec le temps et à la différence de beaucoup d’autres showrunners, Chris Carter montre de plus en plus qu’il a atteint les limites de son art. Se transformant en une sorte de George Lucas vivant sur la gloire passée de son œuvre. La vraie chance qui pourrait s’offrir à X-Files serait de voir la série passer dans les mains de quelqu’un d’autre. Ou tout simplement être rebooter. Cela ne serait pas forcément une mauvaise idée. En attendant la saison 11, The X-Files : JFK Disclosure est une lecture sympathique pour les fans hardcore, même si dans le fond, elle reste en bout de course assez peu mémorable. Dommage.

via

Pour me suivre ou me contacter...

No Comments

Leave a Reply