Browsing Tag

Noomi Rapace

Critiques de films Films américains Films français Les news

Seven Sisters, Noomi Rapace puissance 7

2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman. Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparaît mystérieusement…

Lors des premières vagues de news concernant ce Seven Sisters, j’avais eu un doute. Tommy Wirkola n’étant pas forcément mon réalisateur favori de l’univers, je finissais par me demander si la chose allait flirter avec de la qualité ou les bas-fonds du nanar. En gros, symptôme classique, je me faisais une idée avant même d’avoir vu le film. Et maintenant que c’est le cas, je peux dire en grande partie que j’avais tort. Oui, Seven Sisters n’est pas exempt de défauts. Le scénario repose sur des bases un peu tirées par les cheveux, le twist de fin est un peu énorme et Glen Close nous fait une prestation digne d’un Bruce Willis des mauvais jours. Mais, l’ensemble s’avère bien mieux rythmé et prenant que je ne le pensais au départ. Tommy Wirkola réussit en duo avec Noomi Rapace qui s’en donne à cœur joie dans ces 7 rôles différents à imprimer une tension assez intense à l’histoire. Et pour cela il a recourt à une astuce assez inattendue dans ce genre de canevas narratif… celle d’être tout simplement sans la moindre forme de pitié avec ces héroines. Seven Sisters est aussi drôle par instants que décalé dans d’autres et d’une cruauté assez monstrueuse par d’autres. C’est ce qui fait la force du film lui permettant du coup de se hisser dans le haut du panier des séries B récentes.

Tommy Wirkola n’est pas Spielberg ou Fincher dans sa maitrise mixant réalisation au couteau et scénario sans failles. Du coup, oui ce Seven Sisters si l’on s’éloigne de la performance même des 7 sœurs qui n’en sont qu’une… peut faire que l’on va trouver à redire. Mais si l’on reste sur le cœur du film, cette enquête que mène les sœurs pour retrouver l’une des leurs dans ce monde en ruine, il y a quelque chose d’intéressant et à plus d’un titre. Ne serait-ce qu’au niveau humain. Chacune doté d’une personnalité particulière on s’attache très vite à ses héroïnes, poussant le curseur de l’empathie jusque dans ses derniers retranchements. Ce qui ne rend encore que plus cruelle la tonalité très sombre du film. Car en effet, loin de l’ambiance simpliste des récits Hollywoodiens, Seven Sisters cache derrière son côté blockbuster bourrin une noirceur à tous les niveaux qui est assez surprenante. D’un point de vue sociétal et l’image de l’humanité qu’il décide de dépeindre, Seven Sisters mixe les maux du passé avec les dangers de notre futur. La surpopulation, les solutions pour le moins radicale pour résoudre ces problèmes. Tout est présent dans ce film, pas forcément toujours de façon ultra adéquate, mais cela contribue à faire en sorte que Seven Sisters finisse par trouver une sorte d’équilibre lui donnant en bout de course une aura. Le petit truc en plus faisant qu’il se dénote de la masse.

Et d’une certaine manière, c’est bien plus que ce que je n’attendais de ce film. La présence de Tommy Wirkola à la réal et le manque de promo le concernant ne me vendaient pas du rêve, mais pourtant, Seven Sisters réussit son coup. La nervosité de l’ensemble et le côté décomplexé du sadisme qui habite le film lui donne un certain charme pour le moins particulier. Ce qui est une belle surprise en bout de course. Une très sympathique série B, imparfaite certes, mais très fun quand même.

 

Les news

[News] Tom hardy en agent russe pour « Enfant 44 »-les 1eres photos

Enfant 44 s’affiche enfin en images. Tom Hardy continue de naviguer d’un style de film à l’autre avec une aisance déconcertante. Alors que son Mad Max se profile à l’horizon, c’est en agent russe qu’on le retrouvera ensuite dans l’adaptation d’enfant 44 ( Child 44) roman à succès de Tom Rob Smith.Sous la caméra de Daniel Espinosa , , incarneront les personnages principaux du film. Un casting de rêve pour un film qui semble avoir un énorme potentiel.

tom hardy child 44 tom hardy child 44

Moscou, hiver 1953. Le corps d’un petit garçon est retrouvé nu sur une voie ferrée. Alors que la famille de l’enfant croit à un assassinat, Leo, agent du MGB, police d’État chargée du contre-espionnage, reste fidèle à la ligne du parti : le crime n’existe pas sous le parfait régime socialiste, il s’agit d’un accident. L’affaire est classée mais le doute s’installe… Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Leo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa. Et, dans une petite ville des montagnes de l’Oural, il va faire une troublante découverte : un autre garçonnet mort dans les mêmes conditions que celles de «l’accident» de Moscou. Prenant tous les risques, Leo et Raïssa vont se lancer dans une terrible traque, qui fera d’eux des ennemis du peuple…