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Matt Damon

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Bienvenue à Suburbicon, Matt Damon déménage.

Suburbicon est une paisible petite ville résidentielle aux maisons abordables et aux pelouses impeccablement entretenues, l’endroit parfait pour une vie de famille. Durant l’été 1959, tous les résidents semblent vivre leur rêve américain dans cette parcelle de paradis. Pourtant, sous cette apparente tranquillité, entre les murs de ces pavillons, se cache une réalité tout autre faite de mensonge, de trahison, de duperie et de violence… Bienvenue à Suburbicon. Un film de George Clooney, c’est un peu l’assurance d’un pétage de plomb dans les règles de l’art. L’homme au-delà d’être un bon acteur a réussi à se créer une seconde casquette crédible de réalisateur capable de jouer avec les genres pour aussi bien réussir à créer quelque chose de prenant sur la forme et le fond. Mais quoi qu’il arrive, l’un des domaines où il se sent le mieux est la comédie parfois un peu absurde. Et dans le domaine ce Bienvenue à Suburbicon semble continuer de jouer dans cette catégorie. Tant mieux, vu que neuf fois sur 10, le résultat que nous offre George Clooney est excellent. Et j’ai comme la vague impression que cela risque d’être encore une fois le cas avec ce film, surtout quand on regarde l’immensité du casting qu’il a réussi à placer devant sa caméra. Voici donc les premières images de Bienvenue à Suburbicon pour vous faire un avis par vous-même.

Critiques de films Films américains

Le retour inutile de Jason Bourne en 2016, billets verts et malaise.

La découverte de ce nouveau volet (inutile) de la saga Jason Bourne laisse quelque peu perplexe. Alors que les producteurs avaient essayé de faire un spin-off (là aussi inutile) avec Jeremy Renner, voici qu’ils reviennent aux bases de la saga espérant faire oublier dans l’esprit du spectateur le bide du dernier volet… sans Matt Damon. Un acteur essentiel à la saga, tout autant que son réalisateur Paul Greengrass. La mise en place de ce duo devant et derrière la caméra avait fait des miracles sur une trilogie qui se suffisait largement à elle-même et c’est bien ici que se situe le nœud du problème empêchant ce film de vivre. Ce nouveau Jason Bourne est à mi-chemin entre la redite et le prolongement de vie pour rien. Non, le film n’est pas mal réalisé, ni joué. A aucuns moments en fait, toute la magie opère encore et toujours, mais très vite on ne peut s’empêcher de voir percer les failles dans la mécanique.

En effet, ce nouveau volet de Jason Bourne est l’incarnation parfaite du retour inutile. La première trilogie malgré sa clôture un peu abrupte se suffisait à elle-même. On pouvait la continuer dans sa tête comme espérer que la tv s’empare de la saga pour lui redonner un nouvel aspect. Mais au lieu de cela, nous avons eu droit à un pseudo reboot/remake/suite avec Jeremy Renner et Jason Bourne version 2016 souffre des mêmes maux. Edward Norton se voit ici remplacer par Tommy Lee Jones et l’un comme l’autre arbore cette tête laissant croire qu’ils se rendent compte du sacrifice à faire pour payer les impôts de l’année. Le reste du film est d’une certaine manière aussi efficace que fainéant. Paul Greengrass réutilisant ses artifices, à savoir les séquences d’actions à rallonges ultra-longues, la nervosité sur la forme et l’on se laisse prendre aux jeux pendant une partie de l’histoire, mais très vite et dès l’entrée en lice de Vincent Cassel, le château de carte s’effondre. On ouvre à nouveaux les yeux en grands et l’on se rend compte à quel point ce Jason Bourne n’est rien d’autre qu’une photocopie des 3 films et du spin-off à peine maquillé. Comme si les producteurs avaient pris la décision de se lancer dans une redite de la malédiction Spiderman. Celle consistant tous les 5 à 10 ans de refaire en douce le même film avec la même base narrative en espérant que cela passe. Malheureusement que ce soit pour Vincent Cassel qui hérite du rôle archi-balisé dans chaque film du tueur badass ou d’autres points (mais creux…) le film enfile les perles.

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Et c’est ici qu’au final est le vrai point le plus triste de ce film. Si l’on prend la chose au premier degré en faisant abstraction des éléments ci-dessus, ce Jason Bourne est tout à fait honnête. Mais si l’on prend le temps de faire une comparaison avec les premier film, la vacuité de l’ensemble saute au visage. Matt Damon cachetonne, Greengrass recycle et Alicia Vikander hérite d’un rôle assez basique comme on en voit tant dans d’autres films. Ce qui nous amène en bout de course à se poser la question suivante ; est-ce que cela valait la peine. À l’image de la production Hollywoodienne actuelle, ce film capitalise sur le passé et la nostalgie au lieu de prendre le temps, le pari ou juste le risque de créer quelque chose de nouveau. On se dit que l’histoire de Jason Bourne est indissociable de Matt Damon et Paul Greengrass, mais que même si eux n’ont plus rien de nouveau à dire ou à amener dans l’équation tout cela était vain. L’appât de l’argent fait fonctionner ce grand barnum qu’est Hollywood, mais parfois à force de courir après les profits avant les idées fraîches on se perd en route. Ni bon, ni vraiment mauvais, Jason Bourne est un de ces produits de junk-food cinématographique que l’on voit, apprécie tout en le digérant en sachant que cela n’apporte rien de bon et que l’on oublie aussi vite une fois le mal de ventre fini. Et c’est sûrement le plus dommage dans l’ensemble vu le potentiel de talents devant et derrière la caméra.

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Jason Bourne, le retour de la légende est en marche!

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Jason Bourne avait via ses 3 épisodes avec Matt Damon réussi à créer quelque chose d’aussi tendu que solide. Le duo Greengrass à la caméra et Damon devant celle-ci a fait les belles heures de la saga. Puis arriva l’erreur de parcours. Le spin-off avec Jeremy Renner et d’un coup d’un seul, tout ce que les 3 films avaient mis sur la table vola en éclat pour finir par s’effacer un petit peu violemment de l’esprit du grand public. Non, Jason Bourne n’était pas mort, mais l’espoir de voir revenir à la manœuvre le duo ayant fait de Bourne ce qu’il est dans le paysage cinématographique foutait le camp. Heureusement d’une certaine manière, le bide du film avec Jeremy Renner fit comprendre au studio que Greengrass et Damon étaient la seule chose permettant de donner une nouveau rebond à la saga Jason Bourne et c’est désormais une réalité avec ce nouveau volet comprenant un casting aussi large que Tommy Lee Jones, Alicia Vikander et Vincent Cassel en agent à la poursuite de Jason Bourne. Cela promet et voici de nouvelles images du film pour vous faire votre avis.

 

 

Les news

Jason Bourne vs Vincent Cassel, le match de l’année.

Jason Bourne revient avec Vincent Cassel à sa poursuite.

Jason Bourne est une saga particulière, un cas d’école où de film en film… du moins ceux avec Matt Damon, le niveau n’a fait que monter. Puis soudain, l’incident de parcours avec le spin-off, Jeremy Renner n’est pas un mauvais acteur, mais ce film était mauvais. Il n’y a malheureusement pas grand-chose que l’on puisse faire pour que la balance penche dans un autre sens. Enfin du moins, cela était le cas jusqu’à ce que le studio à l’origine de la Saga se décide à reformer l’équipe à l’origine du succès de Jason Bourne. Le duo Greengrass/Damon revient et dans la foulée amène un petit nouveau… Vincent Cassel. Acteur de talent et caméléon de génie capable de se glisser dans n’importe quel rôle, l’idée de le voir dans la peau d’un tueur à la poursuite de Matt Damon me plait bien. Karl Urban avait eu le même rôle dans un opus précédent et cela lui avait permis de s’en donner à cœur joie dans le rôle du salaud de service. Est-ce que Vincent Cassel sera tout aussi dangereux ou au contraire, un personnage beaucoup plus nuancé. Les premières images de la bande-annonce ne laissant rien transparaître sur son personnage, les photos qui suivent donnent un premier aperçu de ce qui nous attend avec lui. Fort de ses derniers succès, Matt Damon revient par la grande porte pour cette saga qui ne pouvait au final pas décemment se passer de lui. C’est triste pour Jeremy Renner d’une certaine façon, mais Jason Bourne restera à jamais l’œuvre si particulière du duo Greengrass/Damon et j’ai comme la vague impression que ce nouveau volet de la saga à de grandes chances d’être au moins au même niveau que le dernier de Matt Damon. Ce qui est ne nous le cachons pas une très bonne chose. En attendant la sortie sur nos écrans, voici quelques nouvelles images du prochain Jason Bourne pour patienter dans le calme. Enjoy !

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Les news TV

The Runner, 1er pas vers The Running Man en tv?

The Runner, la nouvelle émission de tv-réalité de Ben Affleck et Matt Damon a quelque chose de malsain et fascinant à la fois. Fascinant de par le fait de montrer qu’un film comme Running man n’était pas si improbable sur le fond (ok on ne tue personne ici… mais la dynamique est la même, la traque) et malsain sur le gameplay qui invite le spectateur a participé à la traque. J’extrapole et d’ailleurs d’autres programmes du même genre sont en prod ou bientôt en diffusion, Uk entre autres… On en vient à se dire que sous son aspect ludique, ce The Runner a un petit je ne sais quoi de bizarre. Une sorte de porte ouverte sur une première et nouvelle évolution de la tv-réalité mixé avec les jeux du cirque des réseaux sociaux. La boîte de Pandore que représente la tv de nos jours ne cesse d’évoluer et plus souvent en mal qu’en bien dans le but de se renouveler pour survivre. Je ne dis pas que The Runner représente le mal absolu… (je n’ai pas encore vu le produit final), juste que le concept nous fait avancer un peu plus vers toutes ces histoires de SF démontrant une société évoluant ou régressant vers des plaisirs plus basiques pour assouvir le peuple. C’est en cela que The Runner et ce qu’il représente d’une certaine façon me laisse perplexe. Mais quand on voit que chez l’oncle Sam une émission de Tv Réalité proposait de mettre des inconnus dans une vraie prison. Tandis qu’une autre émission européene proposait d’emmener des gens sur les abords de la guerre de Syrie pour leur faire ressentir le quotidien des migrants fuyant les bombardements… Peut-être suis-je juste un grand naif n’ayant pas voulu voir qu’on a déjà touché depuis longtemps le fond de cette fameuse boîte de Pandore. En attendant voici les images de The Runner et faites-vous votre avis.

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Jason Bourne est de retour et c’est bourrin!

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Jason Bourne n’était plus rien depuis le départ de Matt Damon, ce n’est pas le film totalement oubliable avec Jeremy Renner qui vous fera dire le contraire. Du coup beaucoup de gens étaient impatients de voir le résultat après avoir appris que Matt Damon ainsi que Paul Greengrass revenait sur la saga pour un nouveau film. Faisant presque en sorte de repartir de zéro comme si l’opus Renner n’avait jamais existé (desolé mec…) Et le moins que l’on puisse dire en voyant les premières images de ce trailer est que toute la furie destructrice des anciens Jason Bourne est toujours là. Le résultat est tendu en diable et l’idée de voir Vincent Cassel dans la peau du méchant de service traquant encore et toujours Jason Bourne pour l’abattre me plait déjà. Paul Greengrass semble une fois de plus s’affirmer comme le roi de l’action viscérale. La scène de poursuite en plein milieu de Las Vegas tout comme les gunfights et combats a la main qui parsème la bande-annonce montre que ce nouveau Jason Bourne sera comme les anciens, sans pitié. Maintenant reste à voir si cela sera la fin d’une saga ou bien le renouveau d’une autre. Je pense que le public répondra très positivement à ce film que beaucoup voulaient depuis très longtemps. On est face à ce genre de productions dont il est très difficile d’imaginer l’échec. En attendant faites-vous votre avis avec ces premières images, Matt Damon en Jason Bourne version 2016, c’est ici.

Critiques de films Films américains

[Critique] Seul sur Mars- Ridley Scott- Critique du film

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. À 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.

Le plus gros défaut de Seul sur Mars est qu’il sera toujours comparé à Gravity. Les deux films sont des survivals dans l’espace. Des combats pour ne pas mourir seul et sans espoirs. Mais, l’approche des deux films est terriblement opposée, Gravity de par sa volonté de condenser l’histoire créait une véritable tension pesante et qui bénéficiait incroyablement au film. Le tout rehaussé par la maestria de la mise en scène. Seul sur Mars de son côté en diluant sur une très longue période de temps, ouvrant le récit à une multitude de personnages entre la Mars et la Terre prend une route opposée et perd en tension pour pouvoir permettre justement à tous ces personnages d’exister sans mal. Là où Gravity se focalisait massivement sur le personnage de Sandra Bullock en faisant d’elle une femme forte digne d’une Ripley survivant a tout ce que le destin lui envoie au visage, Ridley Scott peine par moments à reproduire la même magie pour le personnage de Matt Damon. Pas que la mise en scène globale de Seul sur Mars soit mauvaise, pas que les acteurs ne se donnent pas à fond, bien au contraire. Mais à force de time-jump successif, d’un second degré très geek et d’une tendance assez bizarre à très vite désamorcer la tension qui pointe à l’horizon, Seul sur Mars finit par apparaître comme un objet trop propre. On ne s’ennuie jamais, mais l’on n’en ressort pas non plus sur les rotules comme après la découverte de Gravity.

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Le film de Cuaron englobe de son ombre le Seul sur Mars de Ridley Scott du début à la fin. Beaucoup de séquences se télescopent d’un film à l’autre et bien souvent apparaissent comme simplifié dans l’œuvre de Ridley Scott. Cuaron créait une danse assez particulière où la technologie servait la narration créant ainsi un boulevard pour les acteurs pour exister et vendre de la tension. Seul sur Mars manque de ces moments, on se laisse emporter à plus d’un endroit, mais avec un peu de recul on se rend compte que cette enthousiasme est très mécanique. Je ne vais pas dire que Seul sur Mars est formaté, mais le scénario va a 100 a l’heure, sautant d’un point dramatique à l’autre sans pour autant créer de véritables zones d’approfondissements solides. Cast Away de Zemeckis offrait cela, on ressentait la solitude de Tom Hanks et sa lutte pour ne pas tomber dans une espéce de folie. Ici avec des conditions pourtant tout aussi extrêmes, l’ensemble reste propre et soudain vers la fin d’un coup Ridley Scott semble conscient qu’il est d’un coup nécessaire de montrer le personnage de Matt Damon en bout de course physiquement. Mais là encore victime de l’utilisation des time-jump intensif, cela arrive d’un coup sans véritables transitions et voit son intensité dramatique nettement amoindrie.

Loin de n’être qu’un survival sur l’histoire d’un homme prêt à tout pour rentrer sur terre, Seul sur Mars a parfois des allures de pub pour la Nasa. Le focus est massif sur l’agence américaine et ses arcanes, on s’appesantit parfois trop sur tout ces personnages secondaires (très humain et drôle), mais qui ont pour effet là encore de désamorcer toutes tensions. Le paradoxe de ce film est que la situation est dramatique, mais l’on ne le vit jamais pleinement. On a cette bizarre impression d’être devant l’étoffe des héros pour les geeks. A plus d’une occasion c’est visuellement magnifique, la 3d est splendide, le casting est au top de sa forme, mais il manque encore et toujours ce je ne sais quoi qui éleverait le film de Ridley scott vers un ailleurs digne des intouchables. Car lorsque son héros est dans une situation de danger permanent et que du début à la fin, on ne s’inquiète jamais vraiment pour lui, il y a un « petit » souci. C’est ce point noir qui empêche au final Seul sur Mars d’être le chef-d’œuvre que tout le monde voulait bien nous vendre. En revenant vers des horizons plus grand public et jouant la carte d’une aventure humaine où l’homme se dépasse (enfin la Nasa) pour montrer la force des liens unissant chacune des strates de son empire, Scott livre un récit magnifique sur le moment, mais qui a terme ne risque pas forcément de laisser autant de traces qu’on le pense. D’une certaine façon Interstellar mélait mieux ces mêmes thèmes, survie, exploration et conquête de l’espace. Le tout certes dans une approche plus sérieuse, mais qui a terme évitait au film de se perdre trop en route. C’est le souci ici. Certains reveront et d’autres resteront dans la salle de contrôle à surveiller les constantes du vaisseau. Ce fut mon cas, j’ai voyagé de loin, c’était beau et propre, sans encombres, mais je n’ai jamais été dedans.

Les news

Matt Damon est a bloc pour le tournage de Jason Bourne…

Le retour de Matt Damon et de paul greengrass sur ce 5e volet des aventures de Jason Bourne sonne comme un camouflé pour le film avec Jeremy Renner… Mais en même temps vu la qualité de ce dernier. La franchise Jason Bourne avait besoin de ce retour et n’aurait pas survécu autrement de toute façon. Le tournage est actuellement en route et les premières images de Jason Bourne en action arrivent sur le net…

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