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Superhigh, Kev Adams repart dans du Gangsterdam…

SuperHigh la série de Kev Adams pour Blackpills ne sentait pas le chef d’oeuvre et ce depuis le début…et après avoir vu 3 épisodes de la chose, on ne peut que confirmer la nouvelle sortie de route post Gangsterdam.

Superhigh, la série de Kev Adams sur Blackpills est un drôle de mélange. À première vue et si votre curiosité ne vous pousse pas plus loin que le 1er épisode, la chose s’engage assez mal. Si l’on garde encore en tête, l’ignoble Gangsterdam, on se dit que la chose est en passe de retomber dans les mêmes travers. A savoir de la vulgarité facile, un bon poil de sexisme et une réalisation cheap. Et d’une certaine manière et ce même après 3 épisodes c’est un peu vrai. Est-ce que tout est pour autant à jeter ? J’avoue être toujours perplexe avec une tendance poussant quand même vers le oui… Le 3e épisode de SuperHigh permet à la série de s’élever un peu plus haut que prévu en dessinant les contours d’une mythologie à mi-chemin entre Spiderman et Chronicle ( cela se voit que j’essaye d’être positif genre pas dans la hate?) . Le problème est que même si l’on se montre tolérant (ce qui m’arrive parfois…) la chose est quand même cousue de fil blanc. Et il est difficile d’être pleinement pris dans l’action. La faute à un casting qui autant le dire dans l’ensemble n’est pas très bon, mais surtout à une réalisation diablement cheap qui fait pour le moins décrocher assez vite. On se demande du coup vers quoi Kev Adams, enfin du moins vers où espère-t-il désormais faire pencher sa carrière. Après la catastrophe Gangsterdam rempile directement sur une série faussement cool et bêtement vulgaire que Superhigh laisse un peu perplexe. A force de vouloir trop chasser le public jeune, Kev Adams s’enfonce de plus en plus radicalement dans une facilité qui à terme n’amène rien de concret. Le genre d’attitude en demi-teinte qui certes fait encore illusion sur une partie du public, mais lasse une autre facette de ce même paquet de clients potentiels. Et si l’on regarde les scores en demie teinte de ses dernières productions, il devient évident que l’étoile de Kev Adams perd un peu de son éclat à chaque nouvelle pièce dans le Jukebox.

Dans le fond, c’est un problème que n’importe quel acteurs débutant jeune va devoir affronter de face à un moment où à un autre de sa carrière. Savoir évoluer est vital. Cela demande de prendre des risques et de jouer avec son image. Superhigh joue sur une conception très américaine que la case de l’humour gras ou un peut trash peu payer. Des acteurs américains y arrivent alors pourquoi pas nous ? C’est sûrement ce que les têtes pensantes du pool d’écriture de Superhigh se sont dit. Mais la vérité est que le public FR n’a dans le fond pas grand-chose à voir avec ce goût du trash que peuvent avoir les Américains. Et du coup, même si l’on essaye de prendre la chose avec un peu de tolérance, recul ou j’en passe, impossible de nier que Superhigh est aussi cheap que vulgaire et pas vraiment passionnant. Vous allez me dire « cela te surprend ? » moins que Richard Berry qui mange un Yaourt mais bon. A éviter donc.

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