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Flops cinéma de l’année 2017 d’après moi, avis objectif donc !

flops cinéma 2017
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Les flops de l’année et les Tops, il y aura toujours des points d’accord et des moments où vous aurez envie d’insulter quelqu’un. C’est la vie…

Les Flops de l’année. Un art toujours délicat vu que la chose est tout ce qu’il y a de plus subjectif. On voit tous un paquet de films astronomiques. On s’imaginait un court instant ne pas commettre d’erreurs en allant en projection et soudain, c’est le drame. On se rend compte que l’on a de quoi remplir deux flops 10 voir plus. Dans mon cas, j’ai eu pour cette année envie de me limiter à simplement 10 films ( il y en avait d’autres…) . Il y a de la comédie française, du blockbuster US et en gros de la bonne sortie de route cinématographique. Je ne sais pas ce que donnera le vôtre, mais en ce qui me concerne voici des flops de qualité. Alors débutons dans la joie cette débâcle cinématographique de 2017 dans un ordre pas du tout chronologique.

Si j’étais un homme [Critique du film]

flops cinéma 2017

On aurait voulu se dire que le film que l’on allait voir serait au minimum correct… il n’en est rien. Difficile de synthétiser l’éventail d’émotions que l’on ressent en voyant ce long-métrage, de la gêne (beaucoup), une envie de s’ouvrir les veines (un peu), de l’incompréhension face à la vulgarité crasse de l’ensemble. Une sorte d’Ovni totalement consternant. Direction les flops d’or.

The snowman / Le bonhomme de neige chez nous... [Critique du film]

the snowman michael fassbender

Alors tu penses que mon film est nul mon gars?

J’adore les thrillers et les polars. Les traques de serial-killer, je suis toujours partant. Mais là on arrive dans la catégorie olympique du ratage. Incohérent, se foutant littéralement de ses personnages. Cas rare de roue libre. A voir pour la science, mais définitivement pas pour le cinéma.

Fist fight [Critique du film]

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Une comédie avec deux génies comiques où pendant 90 minutes on ne rigole jamais un seul instant. Un vrai tour de force.

ghost in the shell [Critique du film]

La beauté du vide. Rarement vu un film aussi creux, n’amenant rien dans ses bagages et tentant de tout cacher par un déluge visuel sans le moindre intérêt.

Gangsterdam [Critique du film]

Que quelqu’un empêche Romain Levy de toucher une caméra à nouveau. D’une vulgarité absolue, gênant du début à la fin et empilant tous les poncifs et clichés détestables sans le moindre génie d’écriture pour contrecarrer le tout. Gangsterdam est tout simplement abominable.

la mort du cerf sacré [Critique du film]

Je ne compte plus le nombre de personnes criant au génie autour de ce film. Ce qui ne fait que renforcer mon malaise. À l’exception de l’ado héros malsain du film, tout est imbuvable. Le degré de foutage de gueule et de prétention qui se dégage de ce film confine au merveilleux. Une expérience de self-control de tous les instants. Le pire de ce que le cinéma d’auteur pour intellos peut accoucher en salles.

the book of henry [Critique du film]

Le film qui aura eu la peau de Colin Trevorrow et son Star Wars. Et quand on découvre ce film où tout part en sucettes, on se dit tant mieux. Un gamin atteint d’une maladie incurable avant de mourir développe le plan du crime parfait pour que sa mère puisse tuer son voisin… qui viole sa fille. Oui, c’est déjà glauque et ridicule dit ainsi, mais ce n’est rien en comparaison du film en lui-même. Un vrai ratage comme on en voit assez peu. Ce qui rend la chose presque fascinante…

bad buzz [Critique du film]

A la base, Eric et Quentin ne sont pas drôles en tv. Ce qui est gentil de leur part est qu’ils sont cohérents pour leur 1er film. Vulgaire, vulgaire, vulgaire et d’une nullité sans fin, cela se revendique des Farrelly de la grande époque, mais n’atteint jamais le stade d’un simple Max Pecas. La prétention des deux auteurs/acteurs illumine chaque moment du film. Une expérience atroce dont on ne ressort pas entier…

Geostorm [Critique du film]

Dean Devlin est-il quelque chose sans Roland Emmerich ? La réponse est non. C’est même pénible à regarder. On a l’impression de voir un cancre tentant de reproduire avec 15 ans de retard l’art de son maître sans jamais en comprendre ce qui en fait la substance. Tragique.

Singularity [Critique du film]

Fut une époque où John Cusack avait un avenir plutôt radieux à Hollywood. Et l’on se demande ce qui est arrivé entre ce moment et aujourd’hui. Même Nicolas Cage ou Bruce Willis dans leur plus mauvais film en VOD sont plus quali que ce truc immonde, incompréhensible et toxique. Même en comparaison un Roger Corman est plus drôle et moins chiant. C’est dire.

operation pays basque

L’ascension était une bonne surprise… on à peine à croire qu’il s’agit ici du même réalisateur. Casting miteux, scénario à la dérive digne d’un téléfilm NR12, manque d’ampleur flagrant dans la réalisation. On est en passe du coup de se demander si l’on a pas rêver la chose tant le résultat est fade. Une vraie déception surtout après le vrai bon moment de l’Ascension.

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