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[Humeur] Quand Hollywood lave plus blanc que blanc…

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Hollywood et le Whitewashing, un vaste sujet…C’est toujours amusant de repenser l’histoire des films que l’on aime avec un peu de recul. Enfant, on ne prend pas le temps de réfléchir à certains faits ou stéréotypes tenaces. On n’est pas équipé pour et cela nous passe au dessus. Puis avec l’âge et les kilomètres de films que l’on s’enchaîne, on voit les schémas se répetant encore et encore. Parfois de façon simple, d’autres fois de façons plus sournoises. Mais dans le fond, cela ne reste que la partie visible de l’iceberg. Pour la simple et bonne raison que la chose amène un travail de sape dans l’esprit du public en tâche de fond. Dernièrement, on peut voir une multitude de soucis ou débats remontant à la surface, Whitewashing, blackface et j’en passe. Tout le monde rêve d’une égalité de jugement, les hommes et peu importe la couleur, les femmes, les minorités sexuelles. Tout s’entrechoque et l’on regarde la chose s’embourber pour ne pas vraiment avancer. Ou du moins quand un front prend de l’avance, c’est un autre qui recule. Hollywood est une industrie qui vend du rêve et d’une certaine façon conditionne la pensée avec une sournoiserie assez magique. On ne fait plus attention aux signaux qu’elle imprime dans notre tête et l’on prend tout pour argent comptant. C’est devenu en quelque sorte normal. La plus effrayante des réalités face à cela est bien souvent quand une polémique éclate de regarder les réponses que cela engendre sur les réseaux sociaux. Oui, ces derniers ne sont pas le reflet 100 % exactes de la société, mais juste un bon baromètre de la nouvelle génération à venir. Et parfois quand on regarde l’image que cela renvoie, on se dit qu’après des années d’uniformisation d’une certaine vision du monde, le rouleau compresseur de l’entertainement a bien fait son boulot. Evoluant au fil des décennies pour arriver vers une sorte de perfectionnement absolu du formatage. Le 7e art est devenu en quelque sorte un outil parfait reflétant une certaine vision idyllique de la société, tout le monde à sa case et quel que soit l’approche des rôles, le haut de la pyramide se doit d’être blanche et lumineuse. De Gods of Egypt en passant par pleins d’autres films jusqu’à Ghost in The Shell avec Scarlett Johanson dans le rôle d’une Japonaise ou Emma Stone en hawaïenne dans Aloah, la chose confine au ridicule. Mais comme on dit Whitewashing ou pas, plus c’est gros, plus cela passe. Hollywood aurait donc tort de se priver d’une certaine façon…

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