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Famous in Love, « Telenovela » US aussi nul que fascinante…

Famous in Love rentre dans la catégorie de ces séries que l’on pense détester dès le 1er épisode et qui pourtant réussissent à nous garder avec elle pour les 10 suivants. Pourtant rien n’est fait pour simplifier la tâche, j’entends par là que Famous in Love est dans l’ensemble mal écrit, réalisé comme un épisode de Melrose Place rencontrant Twilight et Entourage, que la chose possède plus de twists qu’une telenovela et pourtant… L’ensemble finit par être drôle. Par défaut certes, mais drôle quand même. Non, il faut être honnête, il n’y a pas un seul moment où Famous in Love est une bonne série. C’est au mieux un plaisir coupable que l’on regarde en se demandant si les scénaristes vont oser aller plus loin dans la roue libre que ce qu’ils ont créer dans l’épisode d’avant et vous savez quoi ? C’est le cas. Suivant l’histoire d’une jeune cendrillon devenant par hasard actrice principale d’une méga production pour ados, la série nous place dans les coulisses de la vie de chacun des personnages hollywoodiens évoluant sur ce tournage. La productrice qui couche avec un des acteurs, l’actrice qui n’assume pas ouvertement d’être lesbienne, le coloc de la star qui en pince pour elle, la meilleure amie de la star qui est en fait une topless maid pour payer ses études… Vous êtes encore là ? Car, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Famous in Love n’a pas la moindre limite dans sa construction des twists indigestes qui peuplent la série. C’est ce qui en fait à ma plus grande surprise son charme involontaire. Mal joué et mal écrit, la série d’épisode en épisode assume de plus en plus son côté bordélique. Constitué uniquement de dix épisodes, Famous in Love qui pour l’instant n’a pas de diffuseurs en France, vise clairement le public ados (son côté trash est assez ridicule tant il ressemble a une scène coupée d’un épisode d’Entourage, mais c’est un autre débat). La série se place dans la catégorie des Pretty Little Liars ou Melrose Place et Beverly Hills. Il y a du sexe, du meurtre et beaucoup d’invraisemblances. On se laisse emporter par la chose en ayant l’impression tenace d’assister à la naissance d’une expérience sociale qui aurait mal tourné. C’est aussi nul que fascinant. Vivement la saison 2…

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