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[Critique] Une pure affaire- François Damiens- Critique du film

Synopsis Une pure affaire : David Pelame a la quarantaine. Il est marié à Christine depuis assez longtemps pour avoir oublié qu’ils s’aimaient autrefois. Il a deux enfants avec qui la communication se fait de plus en plus rare. Professionnellement, David n’est jamais devenu le grand avocat associé d’un cabinet de renom qu’il rêvait d’être, mais plutôt un simple gratte-papier qui excelle dans les tâches les plus rébarbatives.Bref, la vie de David ne fait pas rêver.
Si on avait un conseil à lui donner ?… Ce serait qu’il se ressaisisse. C’est ce qu’il va faire, en découvrant, le soir de Noël, une valise pleine de cocaïne et un téléphone croulant sous les appels de clients. David pense alors avoir trouvé le moyen de relancer sa vie. Si on avait un second conseil à donner à David ? … ce serait qu’il y réfléchisse à deux fois.

Faire une comédie un peu noir, gentiment border line qui ne tombe jamais dans le graveleux idiot n’est pas une chose simple. Et pourtant, une pure affaire surmonte avec brio tous les possibles écueils qui auraient pu la couler. Le tout pour au final accoucher d’un film qui grâce à son casting et sa réalisation évitant les fausses notes surprend et touche son but à tous les coups. Mais comment parler d’une pure affaire sans parler de sa pierre angulaire : Francois Damiens. Que les fans du personnage se rassurent, il est toujours aussi brillant… mais dans un autre registre. Là où d’habitude on le voit toujours un peu apte à faire le guignol ou se travestir derrière des déguisements impossibles, c’est pour une fois celui de monsieur tout le monde qu’il décide de prendre comme seconde peau. Et le plus drôle dans tout cela est que c’est sans doute le costume qui lui va le mieux. Non bien entendu Une pure affaire n’est pas exempt de la marque de fabrique François Damiens. Mais le fait de le voir joué sur un autre registre donne un petit plus à cette comédie.

Comment aborder un thème aussi casse-gueule qu’une famille de petits bourgeois qui en l’espace d’une soirée deviennent des Tony Montana de banlieue. Une pure affaire prend la décision salutaire de mélanger les genres, débutant dans la comédie pour assez vite y instaurer un peu de drama que l’on rehausse avec une intrigue policière, on est surpris de voir que l’alchimie se fait de façon très bonne malgré l’appréhension de départ. C’est en partie grâce au casting que Francois Damiens porte sur ces épaules assez brillamment.  L’autre point positif est la façon dont on alterne le rire franc d’avec celui que l’on a pour chasser une petite gêne. Vous savez celui qui fait grincer des dents. Car par moment c’est un peu ce qui finit par arriver, on se rend compte que sous la 1ere couche d’humour attendait quelque chose d’un peu plus sournois et vicelard. Le genre d’éléments qui change la donne et l’appréhension que l’on a des choses à l’écran. On rentre alors dans la spirale infernale qui vient de se refermer sur le héros et sa famille et comme une bande de sadiques que l’on est on jubile.

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Pourquoi ? Peut-être par ce que d’un certain côté les héros de cette histoire se sont mis dans la merde tout seuls chacun pour des bonnes ou mauvaises raisons. C’est dans ces moments cinématographiques que le sadisme qui sommeille en nous se réveille et laisse place à un plaisir malsain de voir le malheur s’abattre sur autrui. On les regarde se débattre, baisser les bras et reprendre espoir pour s’en sortir. C’est justement cela la plus grande force d’une pure affaire, rendre cette descente en enfer totalement crédible et diablement jouissif et drôle. Un paradoxe comme on aime en vivre uniquement dans les salles obscures. Car si cela m’arrivait je pense que j’aurai déjà fui depuis longtemps dans un pays d’Amérique du Sud sous un faux nom. Alors est-ce qu’« Une pure affaire » est une occasion cinématographique à ne pas rater ?

La réponse est définitivement oui. Que ce soit au niveau du scénario dont la finesse dans l’art délicat du sadisme n’égale que l’humour So British par moment. Ou la réalisation qui sait s’effacer au profit des comédiens et du scénario. Ou encore et tout simplement de cette troupe  de comédiens qui s’amuse à nous faire rire de la meilleure façon qui soit, il faut bien être honnête sur ce coup : Une pure affaire est effectivement un pur film ! À ne pas manquer.

Synopsis Une pure affaire : David Pelame a la quarantaine. Il est marié à Christine depuis assez longtemps pour avoir oublié qu’ils s’aimaient autrefois. Il a deux enfants avec qui la communication se fait de plus en plus rare. Professionnellement, David n’est jamais devenu le grand avocat associé d’un cabinet de renom qu’il rêvait d’être, mais plutôt un simple gratte-papier qui excelle dans les tâches les plus rébarbatives.Bref, la vie de David ne fait pas rêver.
Si on avait un conseil à lui donner ?… Ce serait qu’il se ressaisisse. C’est ce qu’il va faire, en découvrant, le soir de Noël, une valise pleine de cocaïne et un téléphone croulant sous les appels de clients. David pense alors avoir trouvé le moyen de relancer sa vie. Si on avait un second conseil à donner à David ? … ce serait qu’il y réfléchisse à deux fois.

Faire une comédie un peu noir, gentiment border line qui ne tombe jamais dans le graveleux idiot n’est pas une chose simple. Et pourtant, une pure affaire surmonte avec brio tous les possibles écueils qui auraient pu la couler. Le tout pour au final accoucher d’un film qui grâce à son casting et sa réalisation évitant les fausses notes surprend et touche son but à tous les coups. Mais comment parler d’une pure affaire sans parler de sa pierre angulaire : Francois Damiens. Que les fans du personnage se rassurent, il est toujours aussi brillant… mais dans un autre registre. Là où d’habitude on le voit toujours un peu apte à faire le guignol ou se travestir derrière des déguisements impossibles, c’est pour une fois celui de monsieur tout le monde qu’il décide de prendre comme seconde peau. Et le plus drôle dans tout cela est que c’est sans doute le costume qui lui va le mieux. Non bien entendu le film n’est pas exempt de la marque de fabrique François Damiens. Mais le fait de le voir joué sur un autre registre donne un petit plus à cette comédie.

Comment aborder un thème aussi casse-gueule qu’une famille de petits bourgeois qui en l’espace d’une soirée deviennent des Tony Montana de banlieue. Le film prend la décision salutaire de mélanger les genres, débutant dans la comédie pour assez vite y instaurer un peu de drama que l’on rehausse avec une intrigue policière, on est surpris de voir que l’alchimie se fait de façon très bonne malgré l’appréhension de départ. C’est en partie grâce au casting que Francois Damiens porte sur ces épaules assez brillamment.  L’autre point positif est la façon dont on alterne le rire franc d’avec celui que l’on a pour chasser une petite gêne. Vous savez celui qui fait grincer des dents. Car par moment c’est un peu ce qui finit par arriver, on se rend compte que sous la 1ere couche d’humour attendait quelque chose d’un peu plus sournois et vicelard. Le genre d’éléments qui change la donne et l’appréhension que l’on a des choses à l’écran. On rentre alors dans la spirale infernale qui vient de se refermer sur le héros et sa famille et comme une bande de sadiques que l’on est on jubile.

Pourquoi ? Peut-être par ce que d’un certain côté les héros de cette histoire se sont foutu dans la merde tout seuls chacun pour des bonnes ou mauvaises raisons. C’est dans ces moments cinématographiques que le sadisme qui sommeille en nous se réveille et laisse place à un plaisir malsain de voir le malheur s’abattre sur autrui. On les regarde se débattre, baisser les bras et reprendre espoir pour s’en sortir. C’est justement cela la plus grande force de ce film, rendre cette descente en enfer totalement crédible et diablement jouissif et drôle. Un paradoxe comme on aime en vivre uniquement dans les salles obscures. Car si cela m’arrivait je pense que j’aurai déjà fui depuis longtemps dans un pays d’Amérique du Sud sous un faux nom. Alors est-ce qu’« Une pure affaire » est une occasion cinématographique à ne pas rater ?

La réponse est définitivement oui. Que ce soit au niveau du scénario dont la finesse dans l’art délicat du sadisme n’égale que l’humour So British par moment. Ou la réalisation qui sait s’effacer au profit des comédiens et du scénario. Ou encore et tout simplement de cette troupe  de comédiens qui s’amuse à nous faire rire de la meilleure façon qui soit, il faut bien être honnête sur ce coup : Une pure affaire est effectivement un pur film ! À ne pas manquer.

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