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[Critique] La nuit au musée: le Secret des Pharaons

Ben Stiller réendosse le rôle de Larry, le gardien de musée le plus survolté, dans le dernier volet de la saga La Nuit au Musée. Il quitte New York pour Londres où il va vivre sa plus grande aventure. Accompagné de ses amis le Président Roosevelt, Attila, le Romain Octavius, Jedediah et le pharaon Ahkmenrah, ainsi que de nouveaux personnages délirants, il va tenter de sauver la magie avant qu’elle ne disparaisse à tout jamais.

La saga “la nuit au musée” avec Ben Stiller rentre dans cette catégorie de film que l’on pourra à tort où à raison tolérer ou bien totalement détester. Dans mon cas, je me délocalise vers une autre région, celle de l’appréciation tout en lui reconnaissant pas mal de petites erreurs. Oui les films de la saga, le 3e inclus n’ont jamais été parfait. Mais, car il y a toujours un mais, ils ont réussi à mettre en place un univers au charme au final assez désuet. Le casting de cabotins le composant finit d’ajouter à la sympathie que l’on éprouve face à l’ensemble. Alors oui, même s’il y a encore et toujours des défauts, ce 3e volet s’inscrit dans la directe continuation des 2. Si vous avez aimer le début de la saga, ce 3e volet viendra à vous pour ce qu’il est avec ses forces et faiblesses et si vous n’aimiez pas les 2 premiers…j’ai envie de vous dire pourquoi vous infliger ce 3e film? Votre avis n’évoluera pas.

Shawn Levy le monsieur comédie du cinéma US continue d’appliquer encore les mêmes recettes pour ce film. L’adjonction de nouveaux comédiens apportent à l’ensemble une certaine fraicheur même si l’on est pas forcément autant surpris qu’avant. Le vrai souci de ce 3e volet de la nuit au musée est que comme une attraction vedette à Disneyland que l’on aime faire encore et encore, on finit par tout prévoir à l’avance.  Ben Stiller et le reste du casting ne chôment pas pour assurer le spectacle, mais il pourra manquer une petite étincelle de folie dans l’ensemble. Mais de par les événements tragiques, le film prend une force nostalgique assez peu commune via un personnage: Robin Williams.

Les fans de Downton Abbey apprécieront aussi la présence de Dan Stevens qui dans le rôle de Lancelot se paye quelques beaux passages à l’écran. La nuit au Musée 3 enchaîne les intrigues et les numéros un peu comme une grande pièce à Broadway, on passe parfois trop rapidement de l’un à l’autre et l’on finit par se demander où est le lien manquant dans le schéma. La magie de la chose est que malgré tout le film réussit quand même dans l’ensemble à retomber sur ses pieds.  Anectdotique pour certains, mignon pour d’autres, la saga de la nuit au musée n’a jamais eu d’autres ambitions que de divertir les petits et titiller la nostalgie des plus grands. Dans l’ensemble la mission a toujours été réussie et ce 3e volet ne met pas vraiment en danger la balance de l’édifice. Au contraire, il lui offre en quelque sorte une porte de sortie ou de clôture plus ou moins acceptable. Un sympathique divertissement pas forcément mémorable sur la longueur.

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