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Code Momentum- Olga Kurylenko- Critique du film

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Il y a des moments où l’on se lance dans une aventure qui nous dépasse. Dans mon cas, elle débuta en voulant regarder ce DTV même pas de luxe qu’est Code Momentum avec Morgan Freeman et Olga Kurylenko. Comment faire pour déterminer rapidement un parallèle entre quelque chose d’existant et ce film ? Hummm, en fait Code Momentum est la version hollywood night de la série XIII le tout agrémenté de plans sur la plastique parfaite d’Olga Kurylenko pour faire oublier les trous dans le scénario. Et accessoirement le fait que tout le monde est là pour payer ses impôts et que personne n’a rien à faire du scénario qui est offert aux spectateurs assez courageux pour rester jusqu’à la fin. Car autant être honnête, Code Momentum fait des efforts au-delà de la normale pour que l’on ne l’aime pas. Et il y réussit d’ailleurs.

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Le film dure 90 minutes et paraît en faire 2 de plus. Un exploit qui est rendu encore plus insupportable par la platitude du script qui ne sait littéralement pas où il va. Empilant les clichés et l’absence totale de direction d’acteur Code Momentum navigue à vue avant de révéler sa vraie nature dans les 5 dernières minutes du film donnant alors a ce dernier une fois pour toutes l’allure d’une gigantesque arnaque. Le film se transformant alors en une sorte de pilote de série tv réalisant qu’il ne peut pas finir son histoire dans le temps imparti et fait une pirouette pour essayer d’amorcer une possible suite… Hmmm comment dire. Cela ne risque pas de marcher. Morgan Freeman joue ici la carte Bruce willis avec un nombre de scènes tellement réduites que sa participation au projet n’a pas dû être plus longue que 24h. Juste le temps de bailler devant la caméra, prendre l’argent et partir en courant. Chose qu Olga Kurylenko aurait du faire elle aussi. Pas qu’elle soit forcément mauvaise actrice, pas non plus que le rôle de l’agent badass ne lui aille pas. Mais les gens du petit milieu du 7e art depuis Quantum of Solace la cantonnent un peu beaucoup dans le même genre de rôles. Elle commence à se diluer dans la solution active des clichés scénaristiques peuplant ses projets. Vulgairement Code Momentum la réduit à une belle gueule et en bonus quelques plans sur ses courbes pour satisfaire les bas instincts. C’est un peu triste vu qu’avec un vrai scénario solide et une attention plus profonde sur le développement de son personnage, elle aurait pu offrir bien plus.

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Mais avec des si l’on peut refaire le monde et dans le cas de Code Momentum, il faudrait des mondes entiers remplis de si pour sauver ce projet de la médiocrité où il repose. Que ce soit dans sa réalisation ne tirant pas parti des paysages sud-africains ou ses twists du pauvre dans la dernière ligne droite, Code Momentum est mauvais et juste soporifique. Un pompage mal camouflé de XIII version féminine et surtout fait à la va vite. A éviter.

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