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[Billet d’humeur] Twitter ou la barre des 100.000…

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L’autre jour en regardant mon compteur twitter qui affichait près de 100.000 tweets j’ai eu une épiphanie…Oui je sais, cela fait un côté mystico bullshit en disant cela, mais j’aime bien les belles phrases. Je me suis juste dit…whooaaa autant de temps a brasser du vide, branler de l’ego par paquets de 12 et s’inventer un double. Puis j’ai eu une envie qui est revenue, celle de tout effacer… Cela faisait longtemps que cela me tournait dans la tête. Et je l’ai fait. La chose amusante en lançant le processus de destruction de ces années de tweets ( de 2008 a fin 2014) ce fut de voir la vacuité immense de ce que j’y disait. De voir aussi l’évolution des amitiés numériques, les personnes qui me parlaient, ont cesser de le faire ont gueuler sur moi autant que moi sur eux. Mais en même temps, cela reste assez bizarre de voir l’image que cela me renvoyait. L’ours comme disent certains. En relisant la chose, j’ai surtout refait à l’envers le parcours dans mes chaussures. Le parcours d’un type pas forcément toujours bien dans ses baskets, ni ses idées et qui a quasi toujours vu twitter comme un défouloir pour oublier le reste. En poussant la mécanique jusqu’à l’extrême, ce que j’ai revu ou relu me renvoyait au final une image de moi qu’en sous-marin je n’aimais guère. Est-ce qu’elle a changer aujourd’hui ? Avec un certain passif et quelques changements oui, j’aborde les choses différemment, je continue de bloguer vu que j’aime cela, mais parfois plus de façon égoïste. J’écris, car c’est une mécanique que j’aime bien. Je ne dis pas que je le fais bien ou comme un dieu de la plume, je me contente de le faire. Après que l’on aime ou pas, la vie restera un long fleuve tranquille pour autant. Mais, il reste un océan entre ce que j’écris sur ce blog et la vacuité sans fond de ce que j’ai pu dire ou dit encore parfois sur twitter. Oui, je fais de la psychanalyse rétroactive. C’est pour cela que j’ai voulu tirer un trait. Encore souvent l’impression que les gens pensent connaître plus chandleyr que moi-même dans le fond. Tort partagé au final. Les vrais savent, les autres tant pis. Du coup en enlevant 6 années de tweets, c’est un peu comme si j’avais enfin « eu » le temps et l’envie de clôturer un pan entier de mon historique. Maintenant reste juste à écrire la suite…

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